Tout d’abord il est important de comprendre ce que l’on appel unité de compte. L’Unité de Compte (UC) permet sur un contrat d’assurance vie, d’investir sur un support que l’on appel OPCVM(Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières).

Ces OPCVM sont des sociétés de collecte et de gestion de fonds financiers, dont le statut est défini comme étant soit

  • une SICAV (Société d’investissement à capital variable)
  • ou FCP (Fond commun de Placement).

Fonctionnement d’une unité de compte (UC) ?

Les UC représentent ce que l’on appel les marchés financiers, et sont de nature et de risque très différents. Parmi les UC on trouve différents types de supports comme les :

  • actions
  • obligations d’état
  • obligations d’entreprises
  • support monétaire
  • fonds flexibles, mixte des trois précédents
  • fonds immobiliers côté et non côté.
  • SCPI
  • SCI
  • OPCI
  • ETF …

Echelle de risque d'investissement sur les marché financiersCes supports sont classés en 7 niveaux de risques par l’AMF, sont selon le risque quelle porte en matière de volatilité.

La note de 1 est  la moins risqué, alors qu’une note de 7, correspondra au placement le plus risqué, et le plus volatile. Ces notes montre aussi que les rendements attendus seront de très faible à extrêmement prometteur.

Chacun de ces risques est apprécié en fonction de la volatilité que peut avoir le fond, de sa capacité dites « défensive » en cas de baisse, et de sa capacité de « rebond » lors de marché haussier.

La volatilité est un indicateur du risque qui tient compte des principaux risques auxquels l’investisseur est exposés.

En souscrivant à un fonds financier tous les risques de liquidité, de crédit, de contrepartie,… ne sont pas forcément intégré car eux même variable.

Ce système de notation est cependant un excellent moyen de définir une première approche dans le choix des fonds.

Pourquoi investir sur en unité de compte ?

Le choix d’investir une partie de son épargne en unité de compte réside dans l’intérêt, et aussi dans l’espoir, que le support en question aura une performance moyenne supérieure aux marchés financiers (à l’indice de référence). Cette performance devant par ailleurs allier une volatilité inférieure à celle de ce même indice.

Un micro-entrepreneur, anciennement appelé « auto-entrepreneur », est une entreprise individuelle dont, le chiffre d’affaires hors taxes, n’excède pas:

  • 82 800* euros pour les activités d’achat-vente, incluant les activités de ventmicro-entrepreneure de marchandises, d’objets, de fournitures et de denrées à emporter ou à consommer sur place et les activités de logement (hôtels, chambres d’hôtes, gîtes ruraux, meublés de tourisme)
  • et 33 200* euros pour les prestations de services, relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et les professionnels libéraux relevant des bénéfices non commerciaux (BNC).
*seuils sont valables au 1er janvier 2017

Que se passe t-il pour le micro-entrepreneur, en cas de dépassement des seuils ?

Si l’activité est créée en cours d’année, les seuils sont ajustés au prorata du temps d’exercice de l’activité.

Cas du dépassement des seuils de chiffre d’affaires des micro-entrepreneurs

Hormis la 1ère année de l’activité, une tolérance dans le dépassement du seuil de chiffre d’affaires hors taxe, est accordé au micro-entrepreneur dans le cas d’un dépassement des seuils.

Ainsi, vous pouvez atteindre jusqu’à :

  • 91 000 euros pour les activités d’achat-vente,
  • 35 200 euros pour les autres prestations de services.
* seuils sont valables depuis le 1er janvier 2017.

Au-delà de ses seuils de tolérance, le micro-entrepreneur doit prévoir une sortie du régime de la micro-entreprise !

Dans le cas ou le dépassement a lieu sur deux années consécutives, le micro-entrepreneur sort de fait du régime de la micro-entreprise et bascule en entreprise individuelle classique.

Quelles sont les conséquences de la sortie du régime de la micro-entreprise ?

Tout d’abord il y a les conséquences fiscales, entre autre sur le régime de la TVA. L’entrepreneur doit, en effet, facturer la TVA. Et cela dès le 1er jour du mois de dépassement.

Il est aussi des conséquence sur l’impôt sur le revenu.
Le versement fiscal libératoire de l’impôt sur le revenu ne sera plus applicable rétroactivement à compter du 1er janvier de l’année en cours.

Les versements déjà effectués seront déduits l’année suivante lors du paiement de l’impôt sur le revenu.

En fonction de son activité, l’entrepreneur individuel devient ainsi imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC), ou dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou encore dans celle des bénéfices agricoles.

Enfin il y a une incidence non négligeable sur vos cotisations sociales, et par conséquent sur votre régime de prévoyance, et de retraite.
Les cotisations sociales de l’entrepreneur seront calculées à partir du 1er janvier suivant, selon les règles de droit commun du régime des travailleurs indépendants à savoir le RSI (Régime social des indépendants).

 

Source: Service public, patozconseils, Fidroit.

L’INSEE a estimé le patrimoine des Français à 10 692 milliards d’euros (chiffre 2015). Ce patrimoine se décompose de la façon suivante :

  • Les actifs non-financiers à hauteur de 68 %
  • Auxquels s’ajoutent 45 % d’actifs financiers
  • Et se déduisent les passifs financiers pour 13%.

Ainsi, en 2015, l’immobilier occupait une place prépondérante pour 62 % dans les actifs non-financiers des placements d’épargne du patrimoine des Français.

Les livrets toujours appréciés

Par ailleurs, les actifs financiers privilégiés par les épargnants étaient toujours les livrets A ou LDD. Ces derniers restent des placements attirants du point de vue de l’exonération d’impôts et de prélèvements sociaux. Pourtant bon nombre d’épargnant fui ces placements aux taux rémunération de 0.75% /an !

L’assurance vie placement financier préféré des Français

Quant à l’assurance-vie, ce mode d’épargne reste plébiscité. Cette solution est plus rémunératrice que le simple livret. Même si depuis quelques années, la plupart des compagnies d’assurances ont revu leurs taux de rendement de l’assurance-vie à la baisse.

En outre, elle possède de nombreux avantages pour les personnes désireuses d’investir sur les marchés financiers et bénéficier des plus value latente attendu cette année.

De plus l’assurance vie possède toujours un cadre fiscal particulièrement avantageux pour les contrats de plus de 8 ans et aussi pour favoriser la transmission d’un capital.

L’assurance-vie et les actions représentaient respectivement 17 % et 13 % du patrimoine des Français.

Concernant le passif financier, celui-ci était principalement constitué de crédits qui au même titre que les actions, représentaient 13% du patrimoine : autrement dit, les ménages étaient enclins à s’endetter afin de réinvestir leur argent.

Taux de rendement du patrimoine des Français à la baisse !

La diminution du rendement de l’épargne du patrimoine des Français, s’explique notamment par la baisse du taux moyen de rendement des emprunts d’Etat (TME) et des obligations assimilables au trésor (OAT) émises par l’Etat Français.

Ce TME servant de référence aux banques et assurances pour déterminer leurs taux d’intérêts fixes. Cela a eut les conséquences que l’on connaît sur les taux de crédit, et après 10 ans sur les loyers. Donc finalement sur le rendement de l’épargne immobilière.

Comparé au TME enregistré à 0,21% en août 2016, les plus optimistes souligneront une légère hausse en fin d’année à 0,80%. Pourtant il convient de rappeler que ce taux n’a cessé de diminuer, et que la reprise reste faible.

En effet, le TME en 2013 était largement au-dessus du seuil des 2% !

La rémunération des obligations est très faible.

En revanche, le TME n’est pas le seul facteur responsable de la baisse des taux de rendement de l’épargne du patrimoine des Français.

En effet, le projet de loi « Sapin II » adopté le 8 novembre 2016 par le Parlement a accentué le phénomène du point de vue de l’épargne assurantiel.

Les pouvoirs du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) ont été étendus. Renforçant ainsi le contrôle dans le cadre de l’assurance-vie.

Auparavant, les compagnies d’assurances puisaient dans leurs provisions pour participation aux bénéfices pour maintenir des taux compétitifs, malgré les avertissements du HCSF et de l’ACPR, Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.

Depuis l’entrée en vigueur du projet le 11 décembre dernier, le HSCF peut désormais limiter voire bloquer les arbitrages et les retraits des encours en assurance-vie en cas de crise systémique.

Les compagnies d’assurance ne sont donc, plus en mesure de puiser dans leurs provisions pour participation aux bénéfices. Ceci entraîne par conséquent une baisse des taux de rendement.

Epargne et risques associé !

Les Français, ont toujours épargner avec une certaine aversion aux risques. Ils ont ainsi pris le parti de placer leurs économies dans des placements dit « moins risqués ». En contre partie, ses placements sont aussi beaucoup moins rémunérateurs!

Les fonds en euros représentent plus de 80 % des encours de l’assurance-vie. L’encours total dépasse les 1 600 milliards d’euros en 2016.

En outre, la rémunération moyenne des fonds en euros s’est effondrée en passant sous la barre des 1,5%. Parallèlement à cela, le rendement des supports en unité de compte a enregistré une moyenne de 4,1% sur l’année 2016.

C’est pourquoi dans une telle situation, en tant que conseillers en gestion sociale et patrimoniale, je prends le temps de vous expliquer l’importance de diversifier ses placements. Placer une partie de vos économies dans des supports en unité de compte permet d’obtenir un meilleur rendement avec une volatilité maîtrisé.

Pour en savoir plus sur les opportunités d’épargner, contactez-nous via le formulaire ci-dessous :

 

Source : PATOZConseils, INSEE, JP Morgan.
retraite complémentaire et dépendance

Tous les salariés du secteur privé, cotisent à un régime de retraite complémentaire, en plus du régime de la Sécurité sociale.

  • l’Arrco : Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés.
  • l’Agirc : Association générale des institutions de retraite des cadres, et qui s’ajoute à l’Arrco pour ceux qui y cotise.

Retraite complémentaire par point

D’abord il faut savoir que les points sont attribués en fonction des cotisations versées.

Hors, l’Arrco et l’Agirc enregistrent des déficits records depuis trois ans (3,02 milliards d’euros en 2015), il a donc fallu réagir en urgence pour éviter la faillite. Ainsi le dernier accord entre les partenaires sociaux du 30 octobre 2015, vise à rétablir l’équilibre en 2020…

De plus il renforce le système de décote à compter de 2019 pour inciter les salariés à travailler plus.

A cela s’ajoute des mesures entrées en vigueur en 2016.

  • Durant 3 ans (2016 à 2019), les pensions ne seront revalorisées qu’un point au-dessous de l’inflations !
  • Les dates de revalorisation sont décalées du 1er avril au 1er novembre.
  • Le prix d’achat des points Arrco et Agirc augmente, de la hausse du salaire moyen majoré de 2%. Et cela afin de réduire le niveau des pensions. A titre d’exemple, un salarié perçoit actuellement 65,60 euros de retraite complémentaire par an pour 1.000 euros cotisés. A partie de 2019, il ne touchera que 60 euros mensuel !

Le principe de fonctionnement général ne change pas.

Donc certaines périodes non cotisées donnent toujours lieu à l’obtention de points comme les arrêts maladie, congé maternité…

Quant aux montants des pensions, ils pourront soit être majorés, si vous avez des enfants à charge ou si vous en avez élevé au moins trois, soit être minorés si votre pension de base n’a pas été liquidée avec la durée d’assurance requise.

Dans ce dernier cas, il pourrait alors être intéressant d’étudier la possibilité de racheter vos trimestres d’années d’études supérieures ou de carrière incomplète.

Il est aussi important de mettre en place une retraite complémentaire par capitalisation, comme un PERP, pour s’assurer un minimum de rente à vie.

Pour en savoir plus sur ce sujet, contactez nous via le formulaire ci-dessous :

 

Source: patozconseils, service public,

Vous entendez régulièrement parler de complémentaires, en matière de santé, mais aussi en matière de prévoyance. Depuis la généralisation de la complémentaire santé, les chefs d’entreprise doivent proposer un régime de protection complémentaire concernant la santé. Les salariés peuvent ou doivent alors souscrire à cette complémentaire santé.

Certaines entreprises proposent aussi une complémentaire en matière de prévoyance. Ce ne sont pas les mêmes risques qui sont couverts !

Quelle différence entre la complémentaire santé et la prévoyance ?

Complémentaire santé

La complémentaire santé est relative aux frais liés à la santé.

Elle a pour objectif de compléter les prestations délivrées par l’Assurance-maladie.

Le régime obligatoire ne rembourse qu’une partie de certaines dépenses de santé. Ainsi avoir une assurance santé permet de compléter les remboursements et ainsi d’aider les assurés. Cela permet aussi de faire face aux dépenses qui ne seraient pas ou peu remboursé.

En contrepartie d’une cotisation, l’organisme complémentaire santé propose à l’adhérent différents remboursements concernant les dépenses effectuées lors de consultations chez un médecin généraliste ou spécialiste. Les remboursements proposés visent également les frais d’hospitalisation, les frais d’optique, les frais dentaires. La complémentaire santé peut aussi rembourser des dépenses spécifiques comme les cures thermales ou la médecine douce.

Complémentaire prévoyance

La complémentaire en prévoyance permet à tout adhérent de bénéficier de prestations en cas de réalisation de l’un des risques prévus au contrat. Ce type de contrat vise à compléter les prestations des régimes obligatoires de la Sécurité sociale ou du RSI.

La prévoyance couvre les risques liés à la personne :

  • le décès,
  • l’invalidité totale ou partielle,
  • l’incapacité temporaire ou permanente

La garantie décès permet soit de verser

  • un capital à verser aux ayant-droits,
  • une rente éducation pour les enfants,
  • une rente pour le conjoint survivant,
  • ou encore une indemnité pour les frais d’obsèques.

Les garanties invalidité et incapacité visent les cas où le salarié, suite à un accident ou à une maladie, ne peut plus travailler. Les prestations varient selon que l’accident ou la maladie rentrent dans le cadre des accidents de travail et des maladies professionnelles.

Les complémentaires santés et prévoyances sont-elles obligatoires ?

La complémentaire santé est obligatoire pour toutes les entreprises à compter du 1er janvier 2016 conformément à la loi de sécurisation de l’emploi du 14 juin 2013.

En revanche, la complémentaire en prévoyance n’est pas obligatoire au sein d’une entreprise.

Le chef d’entreprise n’est tenu pas de mettre en place une couverture prévoyance complémentaire. En revanche si la convention collective ou un accord de branche le prévoient, alors dans ce cas le chef d’entreprise doit s’y résoudre.

L’avantage des complémentaires

C’est important de pouvoir faire confiance à ses collaborateurs pour que le travail soit bien fait. Il est au moins tout aussi important de se soucier du bien-être de ses mêmes collaborateurs dans le cas où il leurs arriveraient un accident grave.

Les complémentaires santé ou prévoyance permettent dans ce cas d’assurer une sécurité financière aux personnes, ou aux proches, le temps que la situation s’améliore.

Pour en savoir plus sur ce sujet, contactez nous via le formulaire ci-dessous :

 

Source: patozconseils, les echos, capital.

Un malheur n’arrive jamais seul !

Cet adage traverse le temps et les générations. Une bonne protection sociale permet, à défaut de supprimer le risque, à minima de minorer l’impact financier de situations trop souvent dramatique.

Pourtant trop peu de personnes ont consciences de l’importance qu’apporte une bonne protection sociale.

Dans la gestion social de son patrimoine, des garanties adaptées permettront à vos proches de faire face financièrement à une disparition ou une invalidité. Ils est par conséquent impératif de bien comprendre l’importance d’une bonne protection sociale.

La protection sociale de son patrimoine est primordiale !

La gestion du patrimoine ne s’arrête pas à définir quels sont les meilleurs placements. Notre devoir de conseiller en épargne sociale, est de trouver les solutions permettant protéger efficacement vos proches des aléas financiers.

Même des plus difficiles à évoquer, comme le décès ! En effet la question mérite d’être posée.

Que se passerait-il pour mon conjoint et mes enfant si je décédais, si je devenais invalide ?

Auraient-ils suffisamment d’argent vis à vis des cotisations obligatoires et de mes assurances complémentaires pour subvenir à leur besoins quotidien ?

Les principales charges à payer !

Dans un premier temps, il est primordiale de faire le point sur les charges qui pèsent sur votre budget.

  • loyer
  • impôts
  • frais de scolarité
  • crédit immobilier
  • voiture
  • taxes foncières et/ou d’habitations
  • assurances obligatoires
  • énergie (eau, gaz, électricité)
  • ..etc.

Ne pensez surtout pas que notre système social pourvoira à l’essentiel de vos dépenses !

Les plus vulnérables face au décès ou à l’invalidité, sont d’abord :

  • les familles ayant peu de patrimoine.
  • Les ménages dans lesquels un seul membre exerce une profession.
  • Les concubins pour lesquels un décès entraîne des droits de succession importants sur les biens du défunt

Suite à un décès

La Sécurité sociale versera aux ayants droit d’un salarié, un capital de seulement 3 404 euros (en 2016).

Le Régime social des indépendants (RSI) verse quant à lui 7 845,60 euros (en 2017), soit 20 % du plafond de la Sécu.

Alors que les fonctionnaires ont droit à 13 616 euros (en 2016) de l’état.

Seuls certains salariés des plus grandes entreprises bénéficient d’une couverture complémentaire. Les contrats de prévoyance professionnels, accordent aux proches une à trois années de salaire en cas de décès du salarié, ainsi qu’une rente pour les enfants jusqu’à leur majorité ou leurs 21 ans.

Quant aux retraités, la pension de réversion, attribuée au conjoint à partir de 55 ans, et versée sous condition de ressources. Cela ne représente qu’une fraction d’un revenu déjà souvent modeste.

Anticiper des situations difficiles

Quelle est votre protection sociale actuelle ? Est-elle suffisante ?

En France, un décès sur cinq survient avant l’âge de 65 ans (selon Insee, 2015).

Il faut savoir qu’environ 950 000 personnes perçoivent une pension d’invalidité. C’est à dire un revenu attribué dans le cas où la personnes est dans l’impossibilité de travailler (étude du ministère de la Santé d’octobre 2016).

Pour faire face à ses situations…

Seule l’épargne de précaution n’est pas une solution satisfaisante. En effet si vous versez 150 euros par mois sur un placement vous apportant 3% vous aurez acquis un capital de l’ordre de 21 000€ après 10 ans, c’est bien pour des projets mais insuffisant en cas de décès.

L’enjeu n’est pas seulement de disposer de quelques milliers d’euros pour payer les funérailles. Il faut prévoir des ressources financières durables. Dans ce cas l’assurance décès est une piste à creuser sans tarder.

l’assurance décès

Elle permet de transmettre à une ou plusieurs personnes de votre choix un capital, ou une rente en cas de décès prématuré.

C’est aussi au-delà du décès, très important de se protéger en cas d’invalidité. La plupart des assurances décès incluent des garanties invalidité pour se prémunir des conséquences d’une telle situation.

Avant de souscrire il faut se poser les bonnes questions.

D’abord quel montant de capital souhaitez vous garantir ?

  • Pour permettre à votre conjoint ou concubin de s’organiser il est bon d’avoir une réserve représentant 2 à 3 ans de salaire.

Ensuite quel sera le coût de cette protection ?

  • Ce dernier est déterminé en fonction de l’âge du souscripteur, mais aussi de son état de santé. C’est là que notre travail de courtier vous apporte une sécurité supplémentaire. Nous proposons les meilleures garanties au meilleurs tarifs selon votre situation.

Point de repère,

Pour 100 000 euros de capital décès assuré, la cotisation mensuelle sera de :

  1. 13€/mois à 30 ans environs
  2. 27€/mois à 40 ans environs
  3. 60€/mois à 50 ans environs
  4. 130€/mois à 60 ans environs

Bien entendu il y d’importantes différence selon les compagnies, et l’état de santé des personnes.

 

Pour en savoir plus sur ce sujet, contactez nous via le formulaire ci-dessous :

 

Source: PATOZConseils, Cardif, Swisslife, Generali.